Impact sur l’économie, eau… Les canicules ont un coût
Yves Herman / REUTERS
Les canicules à répétition cet été pourraient coûter «de l’ordre de 10 à 15 milliards d’euros», selon la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, qui a réuni mercredi le Comité d’anticipation et de suivi hydrologique (CASH).
Les perturbations économiques sont nombreuses. Par exemple, le parc de réacteurs nucléaires d’EDF a atteint mercredi matin un record d’indisponibilités dites «environnementales» liées aux fortes chaleurs et à l’arrivée massive de méduses dans la centrale de Gravelines (Nord), selon des calculs de l’AFP.
La question de l’accès à l’eau est également à l’ordre du jour avec cet été extrêmement chaud et sec. «La première de nos priorités demeure évidemment l’alimentation en eau potable qui est déjà sous tension dans plusieurs territoires, plus précisément aujourd’hui dans 50 départements français», a dit la ministre de la Transition écologique. «Plus de 40.000» personnes sont affectées par des coupures d’eau du robinet, selon le gouvernement.
La situation des petits cours d’eau est «la plus critique jamais enregistrée à cette période» de l’année, avec 43% d’entre eux, soit près de 1370 cours d’eau, qui présentent des ruptures d’écoulement ou des assecs, a indiqué la ministre.
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