«Ne pas tomber dans la provocation», Rodri se méfie du comportement de l’Albiceleste


Le capitaine de la sélection espagnole a fait le point à deux jours de la finale contre l’Argentine, dimanche, à New York.

L’ambiance qui attend l’Espagne : «Le soutien des fans, c’est important, mais le match se joue sur le terrain. On a vu de nombreux supporters de l’équipe d’Espagne à la Coupe du monde. Même s’il y a plus de fans argentins, on a confiance en le soutien de nos fans.»

Ce qui signifierait le sacre mondial : «On a grandi en tant qu’équipe au cours des dernières années. J’avais déjà dit avant que cette génération serait couronnée de succès. Gagner la Coupe du monde, c’est le trophée le plus prestigieux. On a remporté l’Euro. On est en finale de la Coupe du monde. On est satisfaits de la progression de l’équipe mais on en veut encore plus».

On a des points faibles mais je les garde pour moi (sourire).

Rodri


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Ce sur quoi l’Espagne doit progresser : «Je ne vais pas vous parler de nos points faibles (rires). Chaque équipe a des forces et des faiblesses. On est une équipe complète, dure à battre, on n’a encaissé qu’un but jusqu’ici. On a des faiblesses mais je vais les garder pour moi.»

Sa saison et son retour de blessure : «Ça a toujours été mon but d’être ici, en finale et de gagner le trophée. On était convaincus de pouvoir le faire. L’équipe d’Espagne a été capable de battre de grandes équipes. Ce sera encore plus dur. Je l’ai dit aux coéquipiers en demi-finales : on doit avoir envie de gagner plus qu’avoir peur de perdre (…) J’ai entendu beaucoup de choses, que je n’étais pas capable de jouer… Je suis content de la progression de l’équipe et la mienne. On peut encore faire mieux. Il faut élever le niveau car ce sont les tenants du titre mais je suis confiant, on peut le faire».

Lionel Messi : «Ça dépasse les mots pour décrire ce qu’il représente pour l’Argentine. Il a guidé son équipe nationale jusqu’au sacre mondial au Qatar. L’Argentine, c’est plus que Messi, c’est une équipe complète. On est les deux meilleures équipes pour ce qui concerne jouer collectivement.»

Son rôle de capitaine : «Il y a toujours moyen de progresser. Le capitaine doit faire encore plus en termes de leadership. J’apprends des anciens capitaines. C’est complexe. Il faut travailler dessus car vos coéquipiers vous suivent comme un modèle. Il n’y a pas grand-chose qui a changé en termes de collectif depuis l’Euro 2024.»

On doit se concentrer sur nous et nos forces.

Rodri

L’Argentine : «Il faut leur donner du crédit, ils sont en finale pour la deuxième année de suite. On veut prouver qu’on est la meilleure équipe. (…) C’est une équipe complète dans tous les sens. Mais on a été solides depuis le début du tournoi. On doit se concentrer sur nous et nos forces tout en sachant que c’est une équipe très compétitive.»


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Le parcours de l’Espagne : «Avec tout le temps qu’on a passé avec l’équipe, il faut avoir un bon groupe, bien s’entendre. C’est une partie importante même si elle ne se voit pas.»

On essaiera de leur faire mal. Rodri

Les immortels argentins : «C’est leur nature, leur caractère, leur personnalité. On en a conscience. On essaiera de leur faire mal avec nos armes. On doit avoir faim pour soulever le trophée, être ambitieux et surtout, être nous-mêmes.»

Les enseignements de 2010 : «Du temps s’est écoulé et le football a changé, mais je parlerais de la mentalité. C’était un style différent, mais ils ont fait preuve de détermination et c’est bien d’avoir la même.»

Les trophées qu’il échangerait contre la Coupe du monde : «L’important, ce n’est pas de savoir ce que j’échangerais, c’est une question de progression, il faut évoluer en termes d’état d’esprit au cours de sa carrière pour arriver au top. Je suis content de ma carrière mais j’ai l’ambition d’en vouloir encore plus.»


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Comment il voit le match : «Je ne connais qu’une façon de jouer pour notre équipe. Chaque match est différent. On doit être prêts sur l’aspect physique. On sait s’adapter aux différents moments d’un match. On est une équipe complète et c’est pour cela qu’on est là

La loi du milieu : «C’est important, surtout aujourd’hui. Ils ont un grand milieu. Ce sera une bataille importante, ça permet d’avoir plus d’options.»

On doit ignorer cela et jouer notre jeu.

Rodri

Les provocations argentines : «Ça fait partie du football. On verra comment le match va tourner… C’est une équipe qui ne s’avoue jamais vaincue. On doit ignorer cela et jouer notre jeu, ne pas tomber dans la provocation.»

Propos recueillis en conférence de presse



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