même avec Balogun et le coup de pouce de la Fifa, les États-Unis éliminés par la Belgique


Tombeurs d’une sélection étasunienne qui s’est sabordée lundi, à Seattle, les hommes de Rudi Garcia défieront l’Espagne vendredi, en quarts de finale du Mondial.

Il y a une justice. Malgré le coup de pouce de la Fifa, qui a suspendu… la suspension de Folarin Balogun après l’injonction de Donald Trump, Team USA s’est inclinée face à la Belgique (1-4), lundi, à Seattle, en huitième de finale de «sa» Coupe du monde. Fin de parcours pour les hommes de Mauricio Pochettino, premiers de leur groupe et tombeurs de la Bosnie-Herzégovine en 16es de finale (2-0). Malgré un démarrage compliqué en Amérique (2 nuls), ceux de Rudi Garcia défieront les champions d’Europe espagnols vendredi, en quarts de finale, au SoFi Stadium d’Inglewood.

Le décorum était, comme toujours, magnifique. Hymne, ambiance, grand soleil et stade magnifique… Mis à part la vilaine odeur liée au scandale Balogun, tout était réuni. Du classique pour Mauricio Pochettino en termes de composition, tandis que Rudi Garcia opérait des choix forts, avec De Bruyne et Doku sur le banc. Des choix payants puisque la Belgique signait un premier acte maîtrisé et ouvrait le score dès la 9e par De Ketelaere, suite à une grossière erreur de relance de Freeman (0-1). Avant cela, Freese avait déjà sorti une énorme parade face à Castagne (1ère) et Tielemans ratait l’immanquable (8e). Trossard de loin (14e), Richards proche d’offrir un but (22e)… Début de match à oublier pour Team USA, qui égalisait quand même sur un coup franc de Tillman, qui prenait Courtois à contre-pied (1-1, 31e).


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Freese enterre les derniers espoirs américains

Joie de courte durée à Seattle. Freeman et Dest impuissants face à Trossard qui adressait un centre pour De Ketelaere, encore lui, qui dominait Ream de la tête (1-2, 32e). La Belgique en maîtrise. Et pas loin du 3-0 sur un corner (39e) et une tête de Lukébakio (43e). Team USA se révoltait enfin, avec Balogun qui ratait le cadre dans les six mètres (45e) et n’était pas loin de profiter d’une incompréhension Courtois/Ngoy (45+4). Mi-temps (1-2 MT).

Du mieux côté américain à la reprise, plus d’agressivité. Mais une nouvelle erreur. Une terrible erreur. Freese anticipait bien sur un long ballon vers De Ketelaere, en dehors de sa surface, avant de… perdre le contrôle sous la pression de l’ex-Milanais. De loin, Vanaken, entré en première période après la blessure d’Onana, n’avait plus qu’à marquer dans le but vide (1-3, 57e). Incroyable. Même un coup de fil du président US ne peut rien contre ça… La frustration gagnait les rangs américains jusqu’à ce missile de l’entrant Berhalter, qui léchait le montant de Courtois (80e). Ce dernier devait s’interposer face à Balogun (82e). Coup de chaud dans une fin de match échevelée. Mais la Belgique avait le dernier mot, grâce au vétéran Lukaku (90+3, 1-4). Succès logique de la Belgique (1-4 score final), qui prend le quart.



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