farniente à la villa Noailles


Nous sommes en 1923. Robert Mallet-Stevens (1886–1945) est déjà reconnu comme une figure montante de l’architecture moderne. Il conçoit des décors de cinéma et gère la construction de la villa du couturier Paul Poiret à Mézy-sur-Seine, constructiviste à souhait.

Une commande lui parvient alors, et non des moindres : celle de la demeure de Charles et Marie-Laure de Noailles, couple de riches mécènes qui vient de recevoir en cadeau de mariage le clos Saint-Bernard, un immense terrain niché sur la colline du château d’Hyères. Formes cubiques en béton armé, toits plats, baies ouvertes sur la splendide vue… L’architecte y voit l’opportunité d’appliquer ses principes de rationalité.

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