48 heures à Lisbonne, où fado et douceur de vivre riment avec art et patrimoine


Jour 1 – 10h. Un café, une belle place, et puis Maria Helena Vieira da Silva

Commençons la journée tout en douceur dans le centre historique de la ville, mais à l’écart des flux de touristes : sur la place des Mûriers, le temps semble s’être arrêté. Ce jardin aux arbres centenaires retient les lecteurs sur de jolis bancs ombragés, et un kiosque permet de prendre un café salvateur, avant d’attaquer une première visite. Discrète mais enchanteresse, la fondation dédiée à la peintre Maria Helena Vieira da Silva (1908–1992) et à son époux hongrois Árpád Szenes (1897–1985) s’ouvre sur la place : elle introduit à un duo qui dédia sa vie à l’art, entre leurs deux pays respectifs et Paris, où ils se rencontrent à l’académie de la Grande Chaumière. Portraits et compositions abstraites, grands formats, cartes à jouer… Avec, parfois, un invité contemporain.

La fresque des époux sur la Fondation Arpad Szenes-Vieira da Silva à Lisbonne

La fresque des époux sur la Fondation Arpad Szenes-Vieira da Silva à Lisbonne, 2018

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