RÉCIT – Les ministres de l’Intérieur et de l’Éducation ont établi mercredi une « doctrine » pour tenter de ramener le calme.
Le mouvement lycéen se poursuit, dopé par les élus de La France insoumise et le renfort des étudiants. Le 30 septembre, l’Union syndicale lycéenne (USL) a tenu une conférence de presse commune avec l’Union étudiante, proche de LFI, appelant à une convergence des luttes et à un « acte II » de la mobilisation, le 1er octobre. Sur ses réseaux sociaux, l’USL a rédigé un petit mode d’emploi pour « bloquer sa fac ou son lycée » en « cinq étapes ».
« Les jeunes, c’est comme le dentifrice, une fois que c’est sorti, on n’a pas le mode d’emploi pour les faire rentrer. » Cette phrase, que l’on attribue à un ancien pilier de l’administration de l’Éducation nationale, on la ressort à chaque mobilisation lycéenne. C’est dire l’inquiétude de l’exécutif à l’égard des mouvements lycéens, imprévisibles. « J’entends et je comprends les angoisses, parfois les colères que notre jeunesse peut avoir (…) Par contre, aucun de ces débats, aucune de ces craintes ne légitime la violence. Et en aucun…
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