Peut-on abolir Parcoursup et ouvrir 150.000 places dans les universités comme le souhaite Jean-Luc Mélenchon ?


DÉCRYPTAGE – Le chef de file de La France insoumise a multiplié les attaques contre la plateforme d’orientation post-bac. Mais derrière cette demande, c’est l’arrêt de la sélection des bacheliers à l’entrée du supérieur qui est exigé.

«Parcoursup doit être aboli», «c’est l’école du vice», «Parcoursup, c’est le martyre de toute la famille sur trois générations». Lors de son meeting pour la jeunesse ce dimanche 11 octobre à Clermont-Ferrand, où 10.000 sympathisants étaient réunis, Jean-Luc Mélenchon n’est pas allé de main morte en parlant de la plateforme d’accès à l’Enseignement supérieur. Un discours qui trouve un écho auprès des jeunes, au moment où le pays est traversé par un vaste mouvement lycéen émaillé de violences urbaines. Certes, Parcoursup n’est pas au centre des revendications des jeunes, mais il apparaît de plus en plus dans les discours des lycéens. D’ailleurs, sous la pression de la mobilisation lycéenne, le gouvernement s’est engagé à proposer des améliorations pour la plateforme d’ici la fin du mois.

De son côté, le candidat à l’élection présidentielle de La France insoumise (LFI) n’a pas perdu de temps. Dès le 25 septembre dernier, il a évoqué, via sa page de campagne, deux propositions qui ne font pas…

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