devant le lycée incendié, Bruno Retailleau défend le principe du « casseur payeur » et pointe la responsabilité de LFI


REPORTAGE – Le candidat LR à la présidentielle est venu rencontrer le proviseur de l’établissement incendié en marge d’un blocus lycéen, avant de suggérer d’abaisser la majorité pénale à 15 ans.

Quatre jours après l’incendie volontaire du lycée Nelson Mandela, l’émotion était toujours vive à Nantes. En ce début de semaine, des élèves s’arrêtaient toujours devant la façade calcinée de leur établissement fermé au moins jusqu’aux vacances de la Toussaint. C’est devant ce lieu, devenu l’emblème des violences survenues en marge des blocus lycéens, que Bruno Retailleau s’est rendu lundi matin. « Je pense que le temps est venu de dire les choses et d’appeler un chat un chat », a lancé l’homme politique, après s’être entretenu avec le proviseur du lycée accueillant plus de 1700 élèves. Dans la région des Pays de la Loire, les dégradations ont été estimées à plus de trois millions d’euros, dont deux uniquement pour le lycée international Nelson Mandela.

« La jeunesse de France, elle n’est pas là », a affirmé le candidat LR à la présidentielle, entouré de personnalités locales du parti. « La majorité de la jeunesse n’agresse pas, n’attaque pas les bâtiments, ne brûle pas, n’incendie…

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