La Cour pénale internationale reconnaît un ancien chef rebelle centrafricain coupable de crimes contre l’humanité


L’institution a établi que Mahamat Saïd Abdel Kani, 56 ans, a supervisé des passages à tabac et des mauvais traitements lorsqu’il dirigeait l’Office central de répression du banditisme (OCRB), une unité spéciale de police.

La Cour pénale internationale a reconnu coupable ce mercredi un ancien commandant rebelle de la République centrafricaine de crimes contre l’humanité commis en 2013, alors que le pays sombrait dans la guerre civile. La CPI a établi que Mahamat Saïd Abdel Kani, 56 ans, a supervisé des passages à tabac et des mauvais traitements lorsqu’il dirigeait l’Office central de répression du banditisme (OCRB), une unité spéciale de police.

Vêtu d’un pull bleu et d’un jean, Mahamat Saïd Abdel Kani a secoué la tête à plusieurs reprises dans la salle d’audience alors que la juge présidente Miatta Maria Samba détaillait les crimes.


Passer la publicité

«Coupable au-delà de tout doute raisonnable»

«Après avoir analysé les éléments de preuve produits au procès, les juges ont conclu que Mahamat Said était coupable au-delà de tout doute raisonnable des crimes d’emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique, de torture, de persécution et d’autres actes inhumains, constitutifs de crimes contre l’humanité», a déclaré la cour.

La CPI prononcera la peine pour ces crimes à une date ultérieure. Par aiileurs, Mahamat Saïd Abdel Kani a été acquitté de trois chefs d’accusation de crimes de guerre.



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


3 + 4 =