Nucléaire, hydraulique, éolien… Les moyens de production ont souffert de la chaleur, alors que la consommation a grimpé avec l’utilisation croissante de la climatisation.
La hausse des prix des carburants et de ceux du gaz le ferait presque oublier : les prix de l’électricité aussi sont orientés à la hausse, mais sans atteindre les sommets de la crise de 2022. Au mois d’août, le mégawattheure d’électricité a frôlé les 125 euros, alors qu’il était ponctuellement passé sous la barre des 50 euros en début d’année. Même si les prix augmentent, ils restent inférieurs à ceux constatés en Allemagne et en Italie. En effet, la situation reste très différente de 2022, souligne le gestionnaire du réseau de transport (RTE) dans son dernier point d’étape. «Il n’y a pas de risque sur l’approvisionnement, la production française d’électricité est abondante», rassure Thomas Veyrenc, membre du directoire de RTE.
Les prix du marché spot sont encore quatre à six fois plus faibles qu’en 2022, au pic de la crise. Le système électrique français est bien plus résiliant qu’il y a quatre ans. Le parc nucléaire d’EDF a bel et bien tourné la page de ses difficultés techniques…
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