bousculées, les Américaines sont restées « calmes» et «confiantes», selon Caitlin Clark


Dominée dans la première moitié de rencontre, Caitlin Clark estime que son équipe a su comment réagir pour aller chercher ce cinquième titre consécutif de championnes du monde.

Les basketteuses américaines sont «restées vraiment calmes» et «confiantes» dans ce qu’elles avaient à faire pour aller décrocher un cinquième titre mondial consécutif, dimanche à Berlin, a estimé Caitlin Clark, dont les coéquipières ont été bousculées pendant deux quart-temps par les Françaises, avant de s’imposer (97-79).

Invaincues en Coupe du monde et aux Jeux olympiques depuis leur défaite en demi-finale du Mondial-2006, les Américaines ont étendu leur série d’invincibilité à 72 matches, désormais quintuples championnes du monde en titre et octuples championnes olympiques en titre. «Nous étions vraiment calmes dans ce que nous faisions. Nous étions confiantes dans ce que nous faisions. Il fallait juste qu’on ajuste certaines choses», a estimé Caitlin Clark après la victoire en finale à Berlin.


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Dominées durant les deux premiers quarts-temps, les Américaines ont compté jusqu’à 14 points de retard (31-17) avant de revenir à deux points avant la pause (45-43 pour la France). «Nous avons aussi reconnu que la France avait vraiment, vraiment très bien shooté en première mi-temps. Je crois qu’elles étaient à 8 sur 14 à trois points. Nous pensions qu’elles allaient un peu se refroidir», a ajouté Clark, nouveau prodige du basket américain et championne du monde pour la première fois à 24 ans.

«Notre force, c’est notre profondeur de banc. Et tout au long du tournoi, peu importe qui joue bien, qui se montre à la hauteur certains soirs, on a le sentiment qu’on se soutient toutes les unes les autres et qu’on a toutes la capacité de se dépasser et de faire en sorte que ce soit notre soirée», a glissé l’autre nouvelle pépite de la sélection américaine, Paige Bueckers, 24 ans.

Meilleure marqueuse de la finale avec 22 points, Breanna Stewart a été désignée MVP du tournoi à 32 ans, pour la deuxième fois en Coupe du monde après 2018. «Nous avons beaucoup compté sur elle dans ce tournoi parce que nous avions tellement de nouvelles joueuses, mais ce que j’apprécie le plus chez elle, c’est sa volonté de tout faire pour aider l’équipe», a apprécié la sélectionneuse américaine Kara Lawson en conférence de presse. «Elle est l’incarnation de l’équipe américaine. Quand on pense aux 15 dernières années, on se dit qu’on a vraiment beaucoup de chance de faire partie de son époque, de cette génération», a ajouté Lawson.



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