«Nous pourrions nous parler» : Édouard Philippe relance l’idée d’un rendez-vous à la Toussaint avec Bruno Retailleau et Gabriel Attal
Stephanie Lecocq / REUTERS
En déplacement en Moselle aux Terres de Jim, au rassemblement des Jeunes agriculteurs, Édouard Philippe a défendu samedi le rassemblement de la droite et du centre en vue de l’élection présidentielle, assurant ne pas être «dans l’excitation» vis-à-vis de ses rivaux. Il est revenu sur son «initiative» à «tendre la main» à Gabriel Attal et Bruno Retailleau. Le candidat Renaissance tout comme le candidat LR ont pour l’instant refusé cette proposition de rendez-vous.
«Je dis que je suis maire du Havre, et que dans l’ensemble des communes de France, lorsque la droite et le centre se présentent ensemble, elles l’emportent. Lorsqu’elles gagnent, c’est qu’elles sont rassemblées. Je dis la même chose pour la présidentielle», a soutenu l’ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron (2017-2020), issu de la droite.
«Chacun a ses différences, a son identité politique et peut dire à quoi il croit. Mais à la fin, on doit prendre nos responsabilités et nous pourrions nous parler, pas pour se désister pour l’un ou l’autre, simplement pour nous parler et regarder ce qui va suivre, pour voir ce qui nous rassemble et ce sur quoi nous pouvons construire», a observé le maire Horizons du Havre.
«Je ne suis pas un homme pressé. J’ai commencé ma campagne il y a longtemps, je connaissais le lièvre et la tortue. Les hommes pressés, ça existe. En général, c’est souvent trop pressé», a-t-il asséné.
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