au procès d’un cadre de la «BMF», l’impénétrable clan Preira et le cri de douleur d’une mère


COMPTE-RENDU D’AUDIENCE – Jean-Charles Preira comparaît pour le meurtre d’Akhmed M., un jeune Tchétchène d’Évreux, en 2020. Ce mercredi, les frères de celui qui est aujourd’hui considéré comme un complice de Mohamed Amra se sont succédé à la barre. Avant que la mère d’Akhmed M. ne fasse chavirer le prétoire.

Au procès du dernier de la fratrie Preira, Millière, l’aîné, livre sa conviction : «Je sais que ce n’est pas mon p’tit frère qui a fait ça. Tout ça, c’est à cause des “on-dit”, des rumeurs, de tout ce qui a été balancé sur les réseaux sociaux par la communauté (tchétchène, NDLR).» Dans le box, à quelques mètres de lui, Jean-Charles regarde Millière le défendre. Ce mercredi, William L., son demi-frère, vient de faire de même. Puis ce sera au tour d’un autre frère, Diong, de réfuter, en bloc, les accusations qui visent Jean-Charles Preira. Aujourd’hui, l’homme de 31 ans est connu de la justice pour ses liens avec Mohamed Amra, qui lui valent d’être mis en cause dans ce dossier tentaculaire, au-dessus duquel plane l’ombre d’une organisation criminelle, la «Black Manjak Family». Mais c’est pour une histoire plus ancienne qu’il comparaît ce mercredi.

Devant la cour d’assises de l’Eure, aucun des membres de la famille de l’accusé n’est ainsi capable de dire si Jean-Charles Preira était présent…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir.

Vente Flash

-70% sur votre abonnement. Sans engagement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


2 + 8 =