«L’enquête se poursuit afin d’établir la cause précise de l’incendie», assure le parquet de Paris au Figaro, alors que l’appartement de 80 m²a été entièrement détruit par les flammes.
Les images, impressionnantes, ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Mardi 1er septembre au soir, un incendie s’est déclaré dans la chambre d’un appartement situé au 12e et dernier étage d’un immeuble du 20e arrondissement de Paris, entre les quartiers de Belleville et de Ménilmontant. Contactée par Le Figaro vers 23 heures, la préfecture de police avait annoncé que 23 véhicules et 90 sapeurs pompiers avaient été dépêchés sur place.
Peu après minuit, la même source indiquait que les flammes, un temps visibles à plusieurs dizaines de mètres, étaient «circonscrites». Si l’appartement de 80 m² a été entièrement détruit par les flammes, comme l’indiquent nos confrères de BFM, l’intervention rapide des pompiers a permis de sauver le reste de l’immeuble, évacué par précaution. Trois personnes de l’immeuble ont en revanche été prises en charge pour intoxication, indique ce mercredi le parquet de Paris au Figaro.
«J’ai cru qu’il y avait un feu d’artifice»
Une enquête en flagrance a par ailleurs été ouverte «sous la qualification de destruction involontaire du bien d’autrui par explosion ou incendie dû au manquement à une obligation de sécurité ou de prudence», précise cette même source. Celle-ci fait suite à la découverte dans le logement, occupé au moment des faits, de bonbonnes de protoxyde d’azote et de mortiers d’artifices qui auraient explosé au cours de l’incendie. «J’ai cru qu’il y avait un feu d’artifice», a assuré une riveraine au Parisien.
«L’enquête se poursuit afin d’établir la cause précise de l’incendie», assure le parquet de Paris. De son côté, Paris Habitat indique au Parisien avoir «été présent tout au long de la nuit pour mettre en place des solutions d’accompagnement des locataires». «12 ménages ont été relogés en hôtel pour plusieurs nuits. Nos équipes sont à pied d’œuvre pour évaluer la durée de remise en état des logements et la nécessité éventuelle de procéder à des relogements au-delà des nuitées d’hôtel.»
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