EN DIRECT – Tapisserie de Bayeux à Londres : Charles III, Camilla et le couple Macron visitent ensemble l’exposition au British Museum


Le prêt de la tapisserie de Bayeux au British Museum peut-il légitimer le retour des frises du Parthénon ?

L’été s’achève dans l’effervescence à Athènes. Une tribune parue le 9 août dans le Financial Times, signée de l’écrivain Michael Vatikiotis, a suffi à rallumer un débat vieux de plus de deux cents ans : celui du retour des frises du Parthénon.

Le texte invitait le nouveau premier ministre britannique, Andy Burnham, à saisir l’occasion d’une « diplomatie culturelle créative » pour trouver un accord avec la Grèce sur les marbres du Parthénon. En pleine torpeur estivale, la nouvelle a électrisé la presse hellénique : éditoriaux enflammés, plateaux télévisés, tribunes contradictoires, chacun allant de son pronostic sur l’issue du dossier.

Andy Burnham lui-même a jeté un pavé supplémentaire dans la mare. Interrogé sur l’avenir des sculptures, le chef du gouvernement a évoqué l’exemple de la tapisserie de Bayeux, confiant qu’il espérait voir cette expérience de prêt franco-britannique ouvrir une « lueur d’espoir » pour débloquer enfin le dossier des marbres. Une déclaration scrutée à la loupe à Athènes, où l’on connaît bien le parcours de l’intéressé.



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


1 + 5 =