Le chef cuisinier était en garde à vue depuis lundi matin, alors que trois anciennes compagnes l’accusent de violences physiques ou psychologiques.
À l’issue de 36 heures de garde à vue, le chef cuisinier Jean Imbert est ce mardi soir en train d’être transféré au tribunal de Paris, indique une source proche de l’enquête au Figaro, confirmant l’information de BFMTV. Accusé de violences conjugales par d’anciennes compagnes, il va passer la nuit au dépôt, selon nos confrères. L’ancien lauréat de Top Chef devrait donc être présenté mercredi matin à un magistrat, en vue d’une possible mise en examen.
LA CHUTE DE L’IDOLE DES FOURNEAUX
Depuis lundi matin, l’ancien chef du Plaza Athénée était entendu par les enquêteurs dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte à l’été 2025 pour des accusations de violences conjugales dénoncées par au moins trois anciennes compagnes.
Parmi les plaignantes, Alexandra Rosenfeld, Miss France 2006, a raconté comment Jean Imbert lui aurait fracturé le nez lors du tournage d’une émission de télévision sur M6 que le couple coanimait. Elle dénonçait aussi «des rabaissements quotidiens sur mon milieu social car mes parents sont fonctionnaires et pas chefs d’entreprise, sur mes amis car ils ne sont pas connus. Si j’étais en tenue de sport, j’étais un cas social, si je me faisais jolie, j’étais une pute», avait-elle témoigné sur le plateau de Quotidien.
«Il me disait que mon rouge à lèvres rouge était un truc de pute»
En août 2025, l’ancienne actrice Lila Salet, avait déposé plainte contre le célèbre cuisinier, conduisant à l’ouverture d’une enquête, avant qu’Alexandra Rosenfeld lui emboîte le pas, au printemps 2026. Kelly Santos, une troisième compagne qui a fréquenté le chef entre 2023 et 2024 a également témoigné auprès du magazine ELLE de «morsures violentes» ou encore d’insultes: «Il me disait que mon rouge à lèvres rouge était un truc de pute (…) Tout chez moi était dérangeant.»
Contactées par nos soins lundi, ses avocates, Me Jacqueline Laffont et Julie Benedetti, précisaient que «Jean Imbert s’est rendu à son audition avec de nombreux documents, pièces, autant d’éléments matériels solides qui étayent sa version des faits.»
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