face à une sécheresse historique, l’exécutif prêt à « sortir du cadre »


Le gouvernement envisage des mesures exceptionnelles pour sécuriser l’accès à l’eau potable. Et il prévient que les coûts de la sécheresse actuelle seront supérieurs aux 5,6 milliards d’euros estimés pour celle de 2022.

Le bilan est « catastrophique » et « les prédictions météorologiques ne nous donnent pas de grand espoir pour la suite de l’été ». Alors que la France subit cette semaine une nouvelle vague de chaleur, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a appelé les services de l’État à anticiper « des mois à venir compliqués » quant à la préservation de la ressource en eau. Alors, « s’il faut être disruptif, on sera disruptifs. Il faut être sûr d’avoir de l’eau potable au 1er septembre », a-t-elle lancé lundi au comité d’anticipation et de suivi hydrologique, sorte de cellule de crise dédiée à la ressource en eau.

La situation est indéniablement alarmante. L’été 2026 se démarque déjà « par une sécheresse généralisée particulièrement précoce et intense », selon la ministre. Certes, l’hiver a été assez humide, mais, avec les chaleurs et le manque de pluie de ces dernières semaines, la situation s’est « très rapidement dégradée ». Autour de la table, une…

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