EN DIRECT – Coupe du monde 2026 : Ronaldo et Yamal titulaires pour le choc Portugal-Espagne, Gianni Infantino se défend dans l’affaire Balogun


«Femme méprisable et indigne», «racisme décomplexé»: Kylian Mbappé répond au dérapage scandaleux d’une sénatrice paraguayenne

Kylian Mbappé a jugé lundi «méprisable» et «indigne de sa fonction» la sénatrice paraguayenne qui a tenu des propos racistes à son encontre à la suite de la défaite (1-0) du Paraguay contre la France en 8e de finale du Mondial 2026.

«Madame Celeste Amarilla, vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction», a déclaré le capitaine de l’équipe de France dans un message sur X. «Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette Coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.»

«Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde», a-t-il ajouté.

Kylian Mbappé, buteur lors du match face au Paraguay en huitième de finale.
JAMES LANG / REUTERS

Affaire Ballogun : le recours belge vient d’être jugé «irrecevable» par la FIFA

La commission d’appel de la Fifa a rejeté lundi soir le recours belge contre le repêchage de l’attaquant américain Folarin Balogun, exclu en 16e de finale mais autorisé malgré tout à affronter les Diables Rouges en huitième, le jugeant «irrecevable».

L’instance belge, qui a accusé réception de cette décision, a informé la Fédération américaine de football qu’elle «contestait l’éligibilité du joueur, si celui-ci figure sur la feuille de match établie par l’arbitre», selon des informations transmises aux médias belges présents aux Etats-Unis…

Affaire Balogun : la fédération suisse qualifie la décision d’«incompréhensible»

La Fédération suisse de football (ASF) s’est inquiétée lundi soir de la suspension par la Fifa du carton rouge infligé à l’attaquant américain Folarin Balogun, «incompréhensible» et source d’«incertitude» en plein Mondial 2026.

«Jusqu’à présent, le principe était clair: tout joueur expulsé est automatiquement suspendu pour le match suivant. Cette règle s’appliquait de manière égale à tous et garantissait clarté et cohérence», rappelle l’ASF dans un bref communiqué.

Mais en rendant Balogun éligible pour le huitième de finale face à la Belgique alors qu’il a été exclu au tour précédent, la Fifa «soulève des questions et crée de l’incertitude, en particulier quant à l’autorité des décisions arbitrales, surtout lorsque l’arbitre assistant vidéo (VAR) intervient», poursuit la fédération.

Pour l’ASF, dont la sélection défiera mardi soir la Colombie pour se hisser en quart de finale, «la crédibilité de la compétition repose sur des règles claires appliquées de façon cohérente».

Comme l’UEFA dans la matinée, qui avait fustigé une «ligne rouge» franchie, sans parler d’ingérence politique, la fédération suisse se garde d’évoquer directement le coup de fil passé par Donald Trump à Gianni Infantino pour réclamer un réexamen du carton rouge.

«La décision dans l’affaire Balogun est incompréhensible (…), quelle qu’en soit l’origine», déplore l’ASF.

(avec l’AFP)

Donald Trump et Gianni Infantino, dirigeant de la FIFA
Jonathan Ernst / REUTERS

Le XI de départ du Portugal face à l’Espagne pour ce choc des huitièmes de finale

Cristiano Ronaldo, titulaire une fois de plus. Le tacticien Roberto Martinez aligne la même composition que celle qui a éliminé la Croatie (4-3-3) :

ATQ : Rafael Leao – Cristiano Ronaldo – Pedro Neto

MIL : Vitinha – Joao Neves – Bruno Fernandes

DEF : Nuno Mendes – Renato Veiga – Ruben Dias – Joao Cancelo

GK : Diogo Costa

Le XI de départ l’Espagne face au Portugal pour ce choc des huitièmes de finale

l’Espagne aligne la même composition de départ que leur victoire contre l’Autriche (4-3-3) :

ATQ : Alex Baena – Mikel Oyazabal – Lamine Yamal

MIL : Dani Olmo – Rodri – Pedri

DEF : Marc Cucurella – Aymeric Laporte – Pau Cubarsi – Pedro Porro

GK : Unai Simon

Affaire Balogun : «Les organes judiciaires de la Fifa sont indépendants», Gianni Infantino sort du silence et tente de sauver la face

Affaire Balogun, suite. Les principaux acteurs sortent du silence. Après Donald Trump ce lundi matin, c’est au tour de Gianni Infantino de prendre la parole. En l’occurrence, le président de la Fifa… plaide non coupable, affirmant que «les organes judiciaires de la Fifa sont indépendants. (…) Leur indépendance est essentielle à la crédibilité et à l’intégrité du football, et elle doit toujours être respectée», jure-t-il encore dans un communiqué…

La FFF demande l’annulation du carton jaune reçu par Olise lors du match face au Paraguay

Alors que les États-Unis bénéficient d’un passe-droit sur le carton rouge reçu par Folarin Balogun. La Fédération Française de Football en revient également à la FIFA pour annuler l’avertissement reçu par Michael Olise…

«Comment vous vous sentiriez si on sortait Messi, Ronaldo ou Harry Kane»: Donald Trump admet être intervenu pour contester un carton rouge

Donald Trump est longuement revenu, lors d’un meeting, sur le carton rouge infligé à l’attaquant américain Folarin Balogun. Selon lui, l’action ne justifiait en rien une exclusion. «Ce n’était même pas une infraction. C’était deux joueurs qui couraient à pleine vitesse et qui se sont percutés. On ne peut pas, en courant, placer son pied de manière parfaitement contrôlée sur celui de quelqu’un d’autre, non. Là, c’étaient deux grands athlètes qui se sont emmêlés», a-t-il affirmé, ciblant directement l’arbitre de la rencontre, qu’il juge «un peu suspect» au regard de son passé, tout en assurant ne pas vouloir «créer de polémique».

Le président américain revient ensuite sur son intervention auprès de la Fifa, qu’il présente comme décisive dans la suspension de la sanction contre Balogun. «J’ai simplement partagé mon ressenti. Je ne leur ai pas dit quoi faire. Je ne peux pas leur dire quoi faire», explique-t-il, avant d’assurer que la décision n’a pas été prise par une seule personne mais par «un comité». Trump se félicite finalement de l’issue : «Ils ont pris la bonne décision, parce que, premièrement, ce n’était pas une faute. Et on veut voir un match avec les meilleurs joueurs sur le terrain

Donald Trump confirme, il a bien appelé Gianni Infantino

Donald Trump n’a pas caché avoir appelé Gianni Infantino, président de la Fifa, au sujet de la suspension de l’attaquant star de Team USA, Folarin Balogun. «J’ai demandé une révision de la décision parce que je ne pensais que ce n’était pas une faute», a-t-il justifié, évoquant l’action qui a justifié l’expulsion de l’attaquant de l’AS Monaco en 16es de finale, face à la Bosnie-Herzégovine.

On doit avoir les meilleurs joueurs sur le terrain», a martelé le président US, comme si c’était un argument pour annuler la suspension, glissant au passage que Gianni Infantino «est intelligent et fort, brillant».

Ignorée par la Fifa, la fédération belge «profondément préoccupée»

Après avoir constaté la levée de la suspension de l’Américain Folarin Balogun pour le huitième de finale face à la Belgique, la Fédération belge a décidé d’envoyer une lettre à la Fifa, qui a considéré ladite lettre… comme un appel. Le tout, «en veillant immédiatement à ce que cet appel soit déclaré irrecevable», dénonce la Fédération royale belge.

«Indépendamment de l’issue sportive de cette rencontre, l’URBSFA est profondément préoccupée par le déroulement des événements et poursuivra, dans les heures, les jours et les mois à venir, ses démarches afin de défendre les principes fondamentaux d’éthique, d’équité sportive et les intérêts du football dans son ensemble», conclut la Fédération, avant un rendez-vous qui s’annonce bouillant à Seattle, cette nuit (2h).

Blessé en célébrant la victoire de l’Angleterre, Henderson évacué sur civière

Drôle de mésaventure pour Jordan Henderson. Le vice-capitaine des Three Lions, cantonné à un rôle de remplaçant dans ce Mondial 2026, s’est blessé «gravement» après la rencontre, tentant d’enjamber un panneau publicitaire pour aller fêter la victoire de l’Angleterre sur le Mexique avec les supporters (3-2). 

Jordan Henderson s’est blessé en célebrant la victoire des Three Lions.
Henry Romero / REUTERS

La question du jour : l’Espagne est-elle devenue dépendante de Lamine Yamal ?

C’est LA QUESTION DU JOUR. L’Espagne compte bien rejoindre les quarts d’un Mondial pour la première fois depuis 2010. Pour battre le Portugal, la Roja devra absolument s’appuyer sur son joyau barcelonais.

L’Espagne aura besoin d’un grand Lamine Yamal pour vaincre le Portugal à 21h.
Lisi Niesner / REUTERS

«Au lieu du lait maternel, il tétait des noix de coco», le dérapage raciste d’une sénatrice paraguayenne sur Mbappé

Une de plus. Après la sortie raciste de José Luis Chilavert sur l’équipe de France avant le 8e de finale entre les Bleus et le Paraguay, c’est cette fois-ci une sénatrice paraguayenne qui s’est fait remarquer sur les réseaux sociaux. Après la défaite du Paraguay, Celeste Amarilla s’est, semble-t-il, ruée sur son compte X pour donner son avis sur le match. Mais la Paraguayenne a multiplié les propos racistes, tous à l’encontre du capitaine de l’équipe de France Kylian Mbappé.

Kylian Mbappé.
KYLE ROSS / REUTERS

«Toi, tu ne m’aimes pas», l’échange tendu entre Ronaldo et un journaliste en conférence de presse

«Je retiens bien les visages.» De passage en conférence de presse dimanche, à la veille du choc entre le Portugal et l’Espagne en huitième de finale du Mondial 2026, Cristiano Ronaldo a pris à partie un journaliste brésilien dans l’assistance.

Cristiano Ronaldo.
Issei Kato / REUTERS

«Mauvais choix de l’entraîneur le mieux payé du monde», «Adieu le titre», la presse brésilienne accable Ancelotti après l’élimination

Un rêve qui ne se concrétisera pas. Tout un pays rêvait de voir le Brésil retrouver les sommets, soulever à nouveau le trophée de la Coupe du monde. Mais les Brésiliens devront patienter au moins quatre années supplémentaires. Face à la Norvège d’Erling Haaland, auteur d’un doublé, la Seleçao s’est inclinée (2-1) et dit au revoir au Mondial 2026. Mais au Brésil, cette défaite fait mal et la presse n’hésite pas à descendre sa sélection.

Ancelotti est vivement critiqué par la presse brésilienne.
Jeenah Moon / REUTERS

«Maintenant, c’est fini», l’heure de la retraite internationale pour Neymar

Voilà, c’est fini… Malgré un penalty de Neymar Jr, le Brésil a chuté face à la Norvège (1-2) dimanche, au MetLife Stadium. Fin de parcours dès les 8es de finale pour la Seleçao. On n’avait plus vu cela depuis 1990… Fin de parcours aussi pour «Ney» ? Possiblement. À 34 ans, l’ancienne star de Barcelone et du PSG a laissé entendre, sur Globo, que sa quête d’un sacre mondial qui fuit le Brésil depuis… 2002, est «terminée». «J’ai essayé, j’ai essayé… Maintenant, c’est fini. J’ai commencé ici, je termine ici». Neymar a disputé son premier match international le 10 août 2010, face aux États-Unis, dans ce stade.

Neymar Jr
Jeenah Moon / REUTERS

«Est-ce que l’arbitre a fait une erreur ?»: les supporters belges entre incompréhension et résignation après l’affaire Balogun

Des supporters belges ont exprimé leur incompréhension et leur stupeur lundi 6 juillet après la décision de la Fifa de suspendre la suspension liée au carton rouge de l’attaquant américain Folarin Balogun, à la suite d’une intervention du président des États-Unis Donald Trump.

Donald Trump avait demandé au président de la Fifa, Gianni Infantino, de revoir le carton rouge de Balogun, qui devait automatiquement le priver du match de lundi contre les Diables rouge.

«La politique n’a pas sa place sur le terrain» de football, réagit la secrétaire d’État allemande

«La politique n’a pas sa place sur le terrain» de football, a déclaré lundi à l’AFP la secrétaire d’État allemande aux Sports, Christiane Schenderlein, en réaction à l’affaire Balogun qui secoue le Mondial 2026. «Les décisions des arbitres relèvent du sport», a-t-elle ajouté, affirmant que «le gouvernement allemand respecte l’autonomie du sport».

La Fifa a suspendu dimanche le carton rouge infligé au joueur américain Folarin Balogun durant le Mondial 2026 après une intervention du président Donald Trump, suscitant un tollé. Les États-Unis affrontent la Belgique en 8e de finale lundi à Seattle.

(Avec AFP)

Choc Portugal-Espagne, les États-Unis face à leur destin… Les rendez-vous à ne pas manquer ce lundi

Les chocs se poursuivent. Après de très beaux duels entre le Brésil et la Norvège et le Mexique et l’Angleterre, les huitièmes de finale continuent avec l’un des pays hôte, les États-Unis, qui tenteront d’aller chercher une place en quart de finale devant son public. L’autre affiche nous offre un duel européen au sommet entre deux nations prétendantes à la victoire finale.

L’Angleterre douche les espoirs du Mexique, les suites de l’affaire Balogun… ce que vous avez raté la nuit dernière

Outre l’affaire Balogun, cette nuit nous a offert un superbe duel au stade Azteca entre Anglais et Mexicains. Un match qui a commencé plus d’une heure après ce qui était prévu pour des raisons météorologiques. Une rencontre avec des buts, des parades et du suspens jusqu’à la dernière minute.

La joie des joueurs anglais après la victoire des Three Lions face au Mexique.
Paul Childs / REUTERS

«Infantino devrait avoir honte», Rooney dézingue le président de la Fifa

Interrogé dans l’émission Match of th Day de la BBC, Wayne Rooney n’a pas hésité à pointer du doigt la décision scandaleuse de la Fifa et de son président dans l’affaire Balogun. L’Anglais a notamment pointé du doigt la proximité entre Donald Trump et Gianni Infantino.

«Ils peuvent retirer le carton rouge, ce qui était probablement la bonne décision. Mais le suspendre pour un an (de sursis), je pense que c’est une honte absolue et (Gianni) Infantino, il devrait avoir honte car je pense que l’esprit sportif est remis en cause ici. Si j’étais l’adversaire des USA, je serais furieux», a déclaré l’ancien joueur de Manchester United sur le plateau de la BBC.

Tuchel aussi a réagi et demande de la «cohérence» de la part de la Fifa

Après la qualification de l’Angleterre face au Mexique, le sélectionneur des Three Lions Thomas Tuchel est revenu sur la performance de ses joueurs mais aussi sur l’affaire Balogun. Et le moins que l’on puisse dire c’est que l’Allemand est tout aussi surpris par la décision de la Fifa que le reste de la planète foot. Plus globalement, Tuchel est revenu sur les décisions arbitrales prises depuis le début de la compétition, lui qui a vu son joueur Quansah écoper d’un carton rouge face au Mexique.

«Pour être clair, ce n’était pas un carton rouge. Le VAR est intervenu. La décision est prise. Qui annule cette décision, quand et sur quel motif ? C’est étrange pour moi. Nous voulons de la constance. Je pense que ce n’est pas un carton jaune, Declan Rice. La France récupère-t-elle le carton jaune pour Michael Olise, qui n’était pas un carton jaune ? Où cela commence-t-il et où cela s’arrête-t-il ? On fait appel (Jarell Quansah rouge) ? Harry Kane devrait-il demander au président Trump ? Peut-être !», a-t-il déclaré.

Le ministre belge des Affaires étrangères qualifie cette décision de la Fifa d’«incompréhensible»

Le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a jugé lundi «incompréhensible» la décision de la Fifa de suspendre le carton rouge qui avait été infligé au Mondial 2026 à l’attaquant américain Balogun, questionnant aussi l’intervention politique de Donald Trump.

«Si vraiment c’est un coup de fil qui explique cette décision incompréhensible, cela serait bafouer les règles les plus élémentaires du football et du sport», a déclaré le ministre dans un communiqué transmis par son service de presse. «Ce serait très grave. Comment la FIFA pourrait-elle encore plaider le fair-play avec crédibilité?», a-t-il interrogé à quelques heures du match entre la Belgique et les États-Unis.

(Avec AFP)

Klopp s’en prend à Trump et Infantino : «ces deux personnes ne connaissent rien au foot»

Futur sélectionneur de l’Allemagne, Jürgen Klopp a lui aussi réagi à l’affaire Balogun, en pointant du doigt la responsabilité partagée de Donald Trump et Gianni Infantino. «Ces deux personnes, qui ne connaissent rien au foot, ne devraient pas s’en mêler. C’était un carton rouge. Il n’y a pas à discuter. Nous sommes désolés pour Balogun, car il n’a pas fait exprès. Mais c’est ce que dit le règlement», a dénoncé l’ancien entraîneur des Reds sur le plateau de Magenta TV. 

«Si la Maison Blanche est vraiment intervenue, alors c’est insensé. Le football est à nous, pas à eux», déplore le futur coach de la Mannschaft.

«Il revient aux instances sportives, pas aux politiques» de décider des règles, dit l’UE

«Il revient aux instances sportives, pas aux politiques» de décider des règles du sport, a souligné lundi le commissaire européen Glenn Micallef, en réaction à l’affaire Balogun qui secoue le Mondial 2026. «Exercer une influence sur les décisions sportives porterait atteinte à l’autonomie du sport», a averti ce membre de l’exécutif européen, en charge des questions sportives, dans une publication sur le réseau social X.

La Fifa a suspendu dimanche le carton rouge infligé à l’Américain Folarin Balogun durant le Mondial 2026 après l’intervention du président Donald Trump, suscitant un tollé.

(Avec AFP)

Avec l’affaire Balogun, «la Fifa a franchi une ligne rouge», déplore l’UEFA

«La Fifa a franchi une ligne rouge» en suspendant le carton rouge infligé au joueur de Monaco, une décision «inédite, incompréhensible et injustifiable», s’indigne l’UEFA dans un communiqué lapidaire. «Le football, comme tout autre sport, repose sur des règles, qui sont le fondement d’une compétition équitable, honnête et transparente. Parfois, les règles sont sujettes à interprétation. En l’occurrence, ce n’est pas le cas»poursuit l’instance européenne dans une déclaration d’une rare sévérité.

«L’affaire Balogun» en cinq questions

La Coupe du monde a basculé, dimanche, dans la quatrième dimension. Un grand cirque où plus personne ne prend la peine de se cacher. Expulsé lors du 16e de finale contre la Bosnie-Herzégovine (2-0), l’attaquant étasunien Folarin Balogun devait manquer le huitième face à la Belgique, ce lundi, à Seattle. C’est la règle. Du moins, le croyait-on… Finalement, le Monégasque pourra être du rendez-vous face aux Diables rouges de Rudi Garcia, qui a fait part de sa stupéfaction dimanche. Retrouvez le décryptage de notre envoyé spécial en cinq questions.

«Ce n’est pas bon pour le sport», s’inquiète le sélectionneur de la Norvège

«C’est une très, très, très, très, très mauvaise décision, ce n’est pas bon pour le sport», s’est inquiété Stale Solbakken, le sélectionneur de la Norvège, victorieuse du Brésil en huitièmes (2-1). «C’est une grosse erreur de la FIFA», a poursuivi l’intéressé au sujet de cette décision de lever la suspension de l’attaquant américain Folarin Balogun.

«Où vas-tu Fifa ?», s’indigne Sepp Blatter

Au lendemain de l’annonce de la levée de la suspension de l’attaquant américain Folarin Balogun, l’ancien président de la Fifa Sepp Blatter s’est à son tour étonné lundi de cette décision, motivée par un coup de fil de Donald Trump à Gianni Infantino. «Les cartons rouges ne sont pas annulés par des appels téléphoniques politiques. Ils sont annulés par des règles, des preuves et des organismes indépendants», écrit le Suisse de 90 ans sur X, avant de poursuivre : «Où vas-tu, Fifa ?»

Bonjour à tous !

Bonjour et bienvenue à toutes et à tous sur notre site pour suivre toutes les informations relatives à la Coupe du monde 2026.


Les publications apparaîtront ici



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


+ 86 = 93