grandeur et décadence de la prestigieuse maison de champagne Pommery


RÉCIT – Au bord de la faillite sous le poids d’un endettement excessif, le groupe rémois détenu par la famille Vranken pourrait passer sous pavillon allemand, mettant un terme à 50 ans d’une aventure entrepreneuriale.

«S’ils en arrivent là, c’est qu’ils sont vraiment aux abois!» Jusque-là épargné par la crise qui frappe la viticulture depuis quelques années, le plus prestigieux des vignobles français est encore sous le choc. Sous le poids de difficultés financières, l’emblématique maison de champagne Vranken-Pommery (renommée en janvier Pommery & Associés) vient d’annoncer son projet de se rapprocher du spécialiste allemand des vins effervescents, Henkell. Les négociations exclusives démarrées début juin portent sur une prise de participation majoritaire.

C’est un coup de tonnerre dans le monde très feutré des caves champenoises. Ce n’est ni plus ni moins que Paul-François Vranken, le troisième négociant champenois derrière LMVH et Pernod Ricard, qui se résout à se séparer de son groupe. Incapable de rembourser une échéance obligataire de 45 millions d’euros, le groupe qui écoule entre 18 et 20 millions de bouteilles par an, est au bord de la faillite. Et plutôt que d’aller chercher son salut après d’un…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir.

Vente Flash

-70% sur votre abonnement. Sans engagement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


+ 78 = 81