Place de la République, Raphaël Arnault remercie LFI pour son «soutien»


Le fondateur de la Jeune Garde, mise en cause dans la mort de Quentin Deranque, le 23 février à Lyon, a pris la parole vendredi lors du concert interdit par la préfecture de police de Paris puis autorisé par le tribunal administratif.

Un concert sous la canicule mais à l’ombre de la présidentielle. Vendredi soir, place de la République, Manuel Bompard, vêtu d’un maillot «Mélenchon 27», a appelé à «balayer» des gouvernants tenants «d’une culture de plus en plus autoritaire» et «à mettre en place un autre pouvoir». Le coordinateur de La France insoumise n’a pas été le seul membre de la garde rapprochée de Jean-Luc Mélenchon à prendre la parole. Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale, a clamé que les autorités avaient «raison d’avoir peur» de son mouvement. Et de saluer «le peuple de France qui ne cédera jamais ni face au fascisme, ni face au racisme, ni face au génocide du peuple palestinien». Pour enfoncer le clou, l’eurodéputée Manon Aubry, co-présidente du groupe «La Gauche» au Parlement européen a précisé : «la Fête de la Musique est une fête éminemment politique». Et «Le Vieux», surnom parfois donné par les LFIstes à Jean-Luc Mélenchon en référence à Trotski, a naturellement bouclé la…

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