malgré une ultime frayeur, Orange, Bouygues Telecom et Free finissent par tomber d’accord avec Altice


Altice France et le trio d’acquéreurs ont signé un protocole d’accord après une période de négociations exclusive plus longue que prévue. La vente de SFR est plus que jamais sur les rails.

Les opérateurs télécoms français sont décidément devenus rois dans l’art du suspens. En négociation exclusive depuis le 17 avril dernier avec Altice France, le consortium composé d’Orange, Bouygues Telecoms et Iliad (Free) a signé samedi soir le protocole d’accord visant au rachat de SFR.

Un dénouement espéré par tous les protagonistes mais qui a mis plus de temps que prévu à se dessiner, à cause de la complexité inhérente à cet accord inédit à l’échelle européenne.

Les parties s’étaient données jusqu’au 5 juin pour achever les discussions exclusives, après un premier report il y a quelques semaines. Mais à la surprise générale, peu après 22h ce vendredi, Orange, Bouygues Telecom et Free communiquaient de concert pour annoncer se donner «un délai de 48 heures pour finaliser».

« On a failli envoyer un communiqué disant qu’on arrêtait les négociations et qu’on mettait fin au deal », raconte un dirigeant du consortium. Une phrase déjà entendue par Le Figaro dans la bouche d’autres opérateurs…

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