ENQUÊTE – Le succès populaire des banquets du Canon français, ces tablées franchouillardes qui réunissent des milliers de fêtards, aiguise les appétits de militants de gauche et d’extrême gauche, qui rêvent d’ériger un «rempart gastronomique antifasciste».
Plutôt cochon grillé à la broche ou «pâtes antifascistes»? À moins que vous ne préfériez un «cadavre de vache», mitonné par la députée écologiste Sandrine Rousseau, accompagné de ses petits légumes saisis sans leur consentement? Alors que des élus de gauche réclament l’interdiction du Canon français et de ses tablées gargantuesques, accusées de semer «la terreur dans le pays », c’est une bataille culturelle qui se joue jusque dans nos assiettes. Aux fourneaux, des cordons-bleus sans doute un peu trop blancs ne se sont pas rendu compte que leur cuisine était «raciste». En face, à grand renfort d’anathèmes et de «pique-niques républicains», on s’applique à ériger un «rempart gastronomique antifasciste».
Banquets bretons, normands ou gascons… depuis quatre ans, le Canon Français organise des fêtes géantes, rassemblant des milliers de personnes dans des lieux d’exception partout en France. Des «ripailles» accompagnées de mets locaux et de vin rouge, dans une ambiance revendiquée comme
Poster un Commentaire