PORTRAIT – Après avoir ouvert la 79e édition du Festival de Cannes avec La Vénus électrique, la comédie de Pierre Salvadori où elle incarne une fausse voyante, l’intrépide actrice y présentera Le Vertige, film d’animation de Quentin Dupieux auquel elle prête sa voix.
Aucun autre film que celui de Pierre Salvadori n’aurait pu lancer aussi joyeusement les festivités cannoises. En nous plongeant au cœur d’une fête foraine du Paris de 1928 et au contact de héros hauts en couleur, La Vénus électrique est aux yeux d’Anaïs Demoustier, son actrice principale : « une ode au cinéma qu’on se fait et aux personnages qu’on invente ». Le Festival de Cannes étant aussi pour cette dernière « une grande foire où des gens très agités se pressent pour rêver », la réciproque fonctionnait.
Voilà pourquoi la comédienne n’a pas boudé son plaisir, ce mardi 12 mai, en grimpant les marches du Palais des festivals pour présenter le film d’ouverture, comme elle n’avait pas hésité, un an plus tôt, à se glisser dans les godillots et le corset de la « Vénus ».
Foraine sans le sou, cette femme décide de se faire passer pour une voyante lorsqu’un peintre veuf (Pio Marmaï) souhaite entrer en contact avec sa défunte épouse (Vimala Pons) avec la complicité de son galeriste…
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