Toulouse, Strasbourg, Clermont-Ferrand… Ces villes où les alliances de la gauche avec LFI ont tourné au fiasco


Malgré quelques victoires symboliques, les alliances avec le mouvement de la gauche radicale ne se sont pas avérées payantes dans plusieurs villes, selon les premiers résultats.

Pour la France insoumise, certains candidats de gauche n’auront «pas coûté trop cher à acheter pour le deuxième tour» des élections municipales, selon la formule de Jean-Luc Mélenchon. Mais cette alliance avec la gauche radicale, fût-elle «technique», a-t-elle été gagnante pour ceux qui s’y sont risqués ? Le verdict des urnes est partagé, selon les tout premiers résultats tombés ce dimanche 22 mars. Mais la tendance est là : l’alliance avec le parti mélenchoniste a été boudée par les électeurs dans la plupart des villes françaises, confirmant l’aversion des Français pour les extrêmes.

À Toulouse, d’abord, où le match était serré jusqu’au bout : le maire sortant divers droite Jean‑Luc Moudenc est réélu au Capitol avec 53% des voix face à l’insoumis François Piquemal, pourtant rallié par les socialistes, renversant l’arithmétique du premier tour. Même verdict à Strasbourg, où la socialiste Catherine Trautmann s’impose face à la sortante écologiste Jeanne Barseghian, qui s’était…

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