« Souvent, il me semble que la nuit est encore plus richement colorée que le jour. » En février 1888, Vincent van Gogh plante son chevalet à Arles, débordant d’espérances. Ébloui par la lumière radieuse de la Provence, il est aussi envoûté par ses nuits. Celles, surtout, qui laissent apparaître un ciel immense, pur, constellé de mille et une étoiles.
Dès lors, le peintre se donne la mission de les représenter. Pendant son séjour arlésien, l’artiste âgé de 35 ans peint frénétiquement. Plus de 300 toiles naîtront de cette période prolifique, parmi lesquelles figurent l’emblématique Chambre de Van Gogh à Arles, Le Semeur, ou bien sûr, La Nuit étoilée.
Obsédé par le « ciel étoilé »
« Mais quand donc ferai-je le ciel étoilé, ce tableau qui toujours me préoccupe ? »
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