De Riyad à Dubaï, la hantise des monarchies du Golfe face à l’extension de la guerre contre l’Iran


REPORTAGE – L’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis redoutent un durcissement des frappes iraniennes et font tout pour ne pas être amenés à intervenir militairement contre Téhéran.

Pour la première fois depuis le début de la guerre, les téléphones portables ont émis une alerte : « Nous sommes face à une menace, mettez-vous aux abris. » En ce mercredi soir 18 mars, le conflit se durcit au royaume d’Arabie saoudite, jusque-là relativement épargné par les frappes iraniennes. Mais l’alerte résonne quelques minutes après une énorme explosion, ressentie au quartier diplomatique de Riyad. Aussitôt, c’est le branle-bas de combat dans cette ville dans la ville, où sont installées la plupart des ambassades et résidences attenantes. Direction les abris souterrains. Les interrogations fusent : drone ou missile ? Dix jours plus tôt, des débris de drones étaient déjà tombés dans la cour de l’ambassade américaine, sans faire ni blessés, ni dégâts.

L’alerte levée, une vingtaine de minutes plus tard, entre domestiques asiatiques et chats siamois, les diplomates quittent leurs refuges. De premières informations parviennent via les services de renseignements américains…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 95% à découvrir.

Vente Flash

-70% sur votre abonnement. Sans engagement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


86 + = 96