Phoenix, Metronomy, Sofiane Pamart… 5 concerts au musée à (re)voir en vidéo



1. Phoenix comme à la maison au MAD

Après Ti Amo, enregistré lors d’une résidence à la Gaîté Lyrique, c’est au musée des Arts décoratif que le groupe Phoenix a posé ses valises. En plein confinement, à l’heure où l’on se languissait de la réouverture des musées, ils y ont concocté Alpha Zulu paru l’année dernière. L’événement méritait bien un concert au musée ! Lisztomania, If I Ever Feel Better, 1901… Les tubes mythiques et nouveaux morceaux s’enchaînent avec une énergie folle, dont seul Phoenix a le secret !

2. Metronomy réveille les dinos du Muséum d’Histoire naturelle

Musique chez les dinos ! Vous ne rêvez pas, Metronomy a enregistré cette session live au beau milieu de la galerie de Paléontologie et d’Anatomie du Muséum d’Histoire naturelle plongée dans une lumière phosphorescente. Au programme des réjouissances donc, des gros nonos et bien sûr la pop romantico-éthérée du groupe mené par Joseph Mount, qui défend ici son dernier album, Small World. Magique !

3. Hania Rani en majesté aux Invalides

Nouvelle prodige du piano contemporain, Hania Rani a été invitée par le Cercle – spécialisé dans la captation de concerts dans des lieux insolites – à se produire dans la majestueuse cour des Invalides. Ceux qui y étaient se souviendront longtemps de cette soirée d’été magique, bercée par les notes de la Polonaise entourée de ses musiciens ! Un moment de grâce à revivre en vidéo.

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4. Sofiane Pamart aux chandelles à l’hôtel de la Marine

Autre prodige du piano, Sofiane Pamart a plus d’un tour dans son sac. Compositeur pour les rappeurs comme pour le regretté Arno, il mène aussi sa barque en solo. Sous les ors du somptueux salon des Amiraux de l’hôtel de la Marine, le jeune musicien nous convie à un récital intimiste, à la lumière des chandelles… Tout simplement magique !

5. Correspondances enchante le musée du Louvre

Étape incontournable de toute visite au Louvre, la salle des Cariatides fut autrefois une salle de bal, comme en témoigne la tribune des musiciens soutenue par les quatre figures féminines sculptées par Jean Goujon en 1550. C’est ce lieu sublime qu’a investi l’ensemble Correspondances, le temps d’un concert capté par Arte revisitant quelques-unes des plus grandes œuvres du XVIIe siècle. Un véritable voyage dans le temps.



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